HDC DE NOVEMBRE 2019

 

 

 

 

Nous avons accueilli 30 enfants et 10 adultes mercredi pour notre traditionnelle heure du conte.

 

 Je m’appelle HEU Kamishibaï d’Hubert Jegat & Grégoire Charbey

 

 

 

 

« Je m’appelle HEU, j’adore les mensonges… » Comme personne ne le croit, il décide de ne plus rien dire… mais HO est si jolie… Le mensonge, le mutisme et la découverte de l’amour. Une histoire tout en humour et en tendresse.

 

 

Qu’est-ce qu’un kamishibaï

 

Le kamishibaï signifie littéralement : “jeu théâtral en papier”. C’est le nom donné pour désigner une série de planches cartonnées, en papier à l’origine. Ces illustrations racontent une histoire, chaque image présentant un épisode du récit. Le recto de la planche, tourné vers le public est entièrement couvert par une illustration, le verso est réservé au texte, très lisible, avec une image miniature en noir et blanc reproduisant le dessin vu par les spectateurs.

Les planches illustrées sont introduites dans la glissière d’un butaï, ou “castelet”, ou théâtre en bois ou en carton, fermé par deux ou trois volets à l’avant. Une fois ouverts, les deux volets latéraux dirigés vers l’avant assurent l’équilibre de l’objet. L’arrière est évidé pour que le conteur puisse lire le texte. Le butaï se pose sur une petite table, par exemple, à une hauteur suffisante pour être bien vu par tous, il encadre l’image et focalise l’attention des auditeurs sur l’illustration. il sépare d’une manière claire le monde de la réalité extérieure et celui de la fiction.

Contrairement à la page tournée d’un livre, la planche suivante du kamishibaï apparaît en s’intégrant dans la scène précédente. La répétition préalable devant un miroir aide à adapter le passage d’une image à l’autre. il est important que le conteur soit attentif aux indications scéniques inscrites dans le texte par l’éditeur.

Parfois le passage se fait très lentement, en continu, parfois il est nécessaire de retirer l’image en deux ou trois étapes, en s’arrêtant aux traits de repère pour créer du suspense. Cette technique, particulière au kamishibaï, donne du mouvement à l’illustration, comme dans un dessin animé, et multiplie les scènes imagées par deux ou trois.

Parfois, l’image est retirée rapidement, créant un effet de surprise. Une séance de kamishibaï se prépare comme une pièce de théâtre et peut se personnaliser à votre gré (ajout de bruitages, etc.).

 

  Pourquoi le tigre ne grimpe pas aux arbres de Catherine Zarcate

 

 

 

 

Il était une fois une grand tigre très maladroit. Il ne savait ni rugir, ni bondir, ni saisir sa proie. Personne n'avait peur de lui ! Alors il décida de demander son aide au chat... !

 

 Tout  ce qu'une maîtresse ne dira jamais de Noé Carlain

 

 

 

 

Un recueil de phrases et de situations cocasses qui sont impensables à l'école : les élèves ont l'autorisation de copier leur voisin, la maîtresse visse les tables peintes sur le mur de la classe, etc.

 

prochain rendez-vous

mercredi 4 décembre

à 16h00

salle de l'annexe